"Tout est relatif.
La beauté, le temps, les goûts...
Chacun a ses perceptions personnelles, propre à ses points de vue.
Personne n'en a pas, impossible. Quand nous avons abandonné nos
instincts primaires, nous avons obtenu la capacité de jugement. Elle
nous a apporté autant de bien que de mal, mais encore une fois :
tout est relatif.
Nos jugements nous définissent :
nous sommes obligés de juger, tout le temps, « j'aime bien le
vert », « pas moi », « j'aime la forme
ronde », « je préfère les carrés », c'est des
jugements. Simples, mais des jugements quand même.
Tout est relatif.
En me perdant une nouvelle fois dans
mes pensées, je me posais la question suivante : pourquoi
porter autant d'importance aux perceptions des autres ? Surtout
pour sa personne ? Puisque tout est relatif. Certains vont me
trouver moche, d'autres non, certains vont me trouver con, d'autres
non. Bon, que dire alors ? On ne veut pas être jugé et rangé
dans une case, pourtant chacun à la sienne, de case. Et selon les
perceptions de chacun, je vais changer de case. Merde, ça a de
l'importance ? Finalement la seule case qui me compte, c'est
celle dans laquelle je me veux me percevoir.
Tout. Est. Relatif.
Tout le monde me mettra dans la case
qu'il pense, mais moi seul définira dans laquelle je suis, dans
laquelle je veux aller, de laquelle je veux changer. Je ne peux pas
l'imposer aux autres, mais on ne peut pas me l'imposer non plus.
Personnellement, je pense qu'il n'y aura jamais assez de case et que
je ne pourrais pas toutes les percevoir... Pourtant, je suis sûr
qu'on peut nous trouver deux cases communes à tout le monde :
« Humain » et « Différent ». Mais... Je
parle, je parle, alors que, comme je le dis souvent : tout est
relatif.
Alors... Et vous ?"
Triptyque de tableaux avec possibilité de les mettre ensemble ou individuellement.
Œuvre unique.